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Pratt & Whitney : L’assemblage du premier moteur Purepower PW1524G complété
Posté le 31 août 2010 Pas de commentairesLe PW1524G est le moteur choisi par le constructeur canadien Bombardier pour sa nouvelle gamme d’appareils CSeries.
Ce moteur sera envoyé plus tard ce mois-ci à l’installation de West Palm Beach de Pratt & Whitney pour débuter le programme de certification. En tout, huit moteurs seront utilisés lors des essais.
«L’achèvement du premier moteur de test PW1524G est une étape importante pour le programme d’avions CSeries, » a déclaré Benjamin Boehm, vice-président, Programmes avions commerciaux de Bombardier. « Nous avons travaillé en étroite collaboration avec les ingénieurs de Pratt & Whitney au cours des deux dernières années pour optimiser les performances du moteur, nous avons intégré ce moteur dans la conception de notre avion. Nous sommes très satisfaits des progrès du programme moteur et que Pratt & Whitney ait terminé l’assemblage du premier moteur à temps. »
Le premier vol du CSeries est prévu pour 2012 et l’entrée en service de l’appareil vers la fin de 2013.
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Article publié le 26 août 2010 par Nicolas Perron
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Boeing et Airbus s’activent: retombées en vue au Québec
Posté le 2 juin 2010 Pas de commentairesLes vents contraires qui ralentissaient l’industrie aéronautique commencent à changer de direction.Au cours des dernières semaines, Boeing et Airbus ont annoncé qu’ils allaient augmenter la cadence de production de certains appareils, ce qui réjouit les fournisseurs québécois.
«Ce sont de bonnes nouvelles, c’est toute la chaîne d’approvisionnement qui va en bénéficier», a déclaré le président et chef de la direction d’Héroux-Devtek, Gilles Labbé, au cours d’un entretien téléphonique avec La Presse Affaires.
La semaine dernière, Boeing a annoncé qu’il augmentera la cadence de production du 737 au début de 2012, la faisant passer de 31,5 à 34 appareils par mois.
«L’économie globale continue à reprendre du poil de la bête cette année et nous croyons que les transporteurs aériens renoueront avec la rentabilité, a déclaré le vice-président au marketing de Boeing Avions commerciaux, Randy Tinseth. Nous croyons qu’il y aura une demande accrue pour des avions, spécialement dans le marché desservi par le 737, en 2012 et par la suite.»
Quelques semaines auparavant, Boeing avait annoncé qu’il augmenterait la cadence de production du 777 de 5 à 7 appareils par mois au milieu de 2011. Quant à la cadence de production du 747, elle passera de 1,5 à 2 appareils par mois au milieu de 2012.
Pour sa part, Airbus a annoncé que, dès décembre prochain, il augmentera de deux appareils par mois la cadence de production de l’A320.
«Nous considérons ces augmentations de cadence comme un signe clair que l’industrie aéronautique commerciale est en pleine reprise», a commenté l’analyste Cameron Doerksen, de la firme Versant Partners.
Gilles Labbé a indiqué qu’Héroux-Devtek fournissait des pièces pour tous les appareils visés, notamment des cylindres pour les pistons des trains d’atterrissage.
Les fournisseurs doivent se préparer à l’avance lorsqu’un avionneur hausse sa cadence de production.
«Dans le cas du 777, on parle de six à neuf mois», a déclaré M. Labbé.
Les annonces de Boeing et d’Airbus ont également réjoui CMC Électronique, qui fabrique notamment des panneaux pour l’A320 et qui offre des organiseurs de vol pour le 737 et le 747 et des antennes de communication satellite pour le 777.
«Ça pourrait avoir un effet sur les ventes de ces produits, a commenté la directrice des relations publiques de CMC, Janka Dvornik. C’est fort positif.»
Par ricochet, la petite entreprise Alta Précision devrait aussi bénéficier des augmentations de cadence. Elle fabrique notamment des composantes pour les fournisseurs d’Airbus. Le directeur du développement des affaires d’Alta Précision, Giovanni Bevilacqua, a toutefois mentionné que ce qui fera vraiment la différence pour l’entreprise, ce sera le début de la production à grande échelle du Boeing 787, le Dreamliner. À partir du mois d’août, la cadence passera de 2 à 2,5 appareils par mois. D’ici 2013, Boeing assemblera 10 appareils 787 chaque mois.
Alta Précision fabrique des pièces pour Messier Dowty, qui réalise les trains d’atterrissage du 787.
«Le 787, c’est le programme qui nous permettra de décoller, a affirmé M. Bevilacqua. En 2010, les choses vont se maintenir, mais en 2011, nous décollerons.»
Héroux-Devtek participe également au programme du 787. L’entreprise fournit des composantes majeures du train d’atterrissage à Messier Dowty. «Nous sommes prêts pour la reprise», a affirmé M. Labbé.
Source: La Presse
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L’ex-président de Bell Helicopter devient pdg de Montréal International
Posté le 2 juin 2010 Pas de commentairesJacques Saint-Laurent, l’ex-président de Bell Helicopter-Textron Canada à Mirabel devient le nouveau pdg de Montréal International.Il succède à André Gamache, parti prématurément en février, après trois ans de services. Montréal International n’a jamais commenté ou expliqué ce départ. L’intérim était assuré depuis par Luc Lacharité, conseiller stratégique de l’organisme.
Jacques St-Laurent, qui doit entrer en fonction le 19 juillet prochain, cumule une expérience de plus de vingt ans comme cadre supérieur dans le secteur de l’aérospatiale.
Après avoir débuté sa carrière dans les Forces armées canadiennes, il a joint en 1984 la société Bell Helicopter Textron Canada, où il a rapidement gravi les échelons pour se hisser aux plus hautes fonctions.
Tout récemment, de 2008 à 2009, il a occupé le poste de président, opérations européennes. Dans cette fonction, il était responsable du développement stratégique de la société en Europe, où il a piloté avec succès les activités qui ont mené à l’acquisition d’une entreprise située à Prague, établissant ainsi les fondations des activités commerciales de Bell Helicopter sur le Vieux Continent.
De 2002 à 2008, à titre de président, il a dirigé l’usine intégrée de Bell Helicopter Textron Canada à Mirabel, avec 2 300 employés sous sa direction et des ventes annuelles de plus de 700 M$. Précédemment, il a occupé différents postes de direction de responsabilités croissantes, notamment au niveau de l’ingénierie.
« Sa solide expérience de gestionnaire, sa grande connaissance du milieu des affaires et des industries de haute technologie, dont l’aérospatiale, son vaste réseau de contacts dans les secteurs privé et public, de même que sa compréhension fine des défis liés à la promotion et à l’attraction d’investissements étrangers, de travailleurs qualifiés et d’organisations internationales, seront des atouts stratégiques dans la poursuite des mandats de MI, au service du développement économique et du rayonnement international du Grand Montréal», a souligné le président du conseil d’administration de MI, Pierre Brunet.
M. Saint-Laurent a été membre du conseil d’administration de Montréal International, de 2003 à 2008, et président-fondateur du conseil d’administration d’Aéro Montréal, la grappe de l’aérospatiale du Montréal métropolitain, de 2006 à 2008.
Il est titulaire d’une maîtrise en administration des affaires (MBA) de l’École des sciences de la gestion de l’Université du Québec à Montréal (ESG UQAM) et d’un baccalauréat en génie mécanique du Royal Military College. De plus, il a récemment complété une formation en gouvernance de sociétés au Collège des administrateurs de sociétés (CAS).
Source: Les Affaires.com
Auteur: Martin Jolicoeur -
Un nouvel avion amphibie assemblé au Québec
Posté le 26 mai 2010 Pas de commentairesL’avion amphibie Seastar devrait amerrir à Saint-Jean-sur-Richelieu le 17 mai prochain.Dornier Seaplane Company a finalement opté pour le Québec pour y installer l’usine d’assemblage de l’appareil de 10 places. Après avoir considéré des emplacements en Floride, en Alabama, au Québec et en Ontario, l’entreprise avait ramené le nombre de candidats à deux municipalités l’automne dernier: Saint-Jean-sur-Richelieu et North Bay, en Ontario.
Les dirigeants de Dornier ont expliqué qu’ils avaient sélectionné ces deux endroits en raison du bassin de main-d’oeuvre, des prix peu élevés des terrains et des infrastructures, de la proximité des fournisseurs et de la présence de cours d’eau pour les essais en vol.
C’est d’ailleurs un de ces fournisseurs, Pratt&Whitney Canada, qui avait suggéré à Dornier de regarder du côté du Québec. L’avionneur, contrôlé par la légendaire famille Dornier, avait aussi étudié la possibilité d’établir son usine à Trois-Rivières.
Dornier a longuement négocié avec Investissement Québec au sujet de l’aide qu’elle pourrait obtenir en vertu des programmes en place. Investissement Québec devrait d’ailleurs participer à l’annonce du 17 mai.
Le Seastar a été certifié aux États-Unis et en Europe au début des années 90. Quelques avions ont été fabriqués en Allemagne, mais le projet s’est buté à un manque de fonds.
La famille Dornier, active dans le milieu de l’aéronautique depuis le début du XXe siècle, a investi 150 millions US pour relancer l’appareil. Elle a voulu effectuer l’assemblage final en Amérique du Nord pour limiter les risques liés aux fluctuations de l’euro et pour se rapprocher de son principal marché. Dornier estime en effet que l’Amérique du Nord représente les deux tiers de son marché. À lui seul, le Canada devrait en représenter 40% en raison des nombreux plans d’eau qu’on y trouve. Le Seastar pourra se décliner en version affaires (pour les clients fortunés qui veulent aller au chalet), en version «navette» ou en version médicale.
L’appareil, qui coûtera environ 6 millions US, fait l’objet de 25 commandes. L’usine d’assemblage devrait entraîner la création de 150 à 200 emplois directs à Saint-Jean-sur-Richelieu, et de 70 à 75 emplois chez Pratt&Whitney Canada.
L’appareil compte deux turbopropulseurs, montés dos à dos au centre d’une aile qui est fixée au-dessus de la cabine au moyen de quatre pylônes. Il en existe deux prototypes.
Le Seawind
Un autre avion amphibie, le petit Seawind 300C, qui peut accommoder quatre passagers, est déjà assemblé à Saint-Jean-sur-Riche. L’appareil a effectué son premier vol en mars dernier et s’est envolé en direction d’Ottawa pour le programme d’essais qui devrait mener à sa certification.
L’usine de Seawind à Saint-Jean-sur-Richelieu compte présentement une vingtaine d’employés, mais la direction espère engager de 170 à 180 employés de plus d’ici la fin de l’été pour entamer la production.
Le petit appareil aux lignes futuristes, qui coûtera 350 000$US, fait l’objet d’une cinquantaine de commandes.
Le grand patron de Seawind, l’Américain Richard Silva, espère attirer des investisseurs additionnels. Il a acquis les actifs de l’entreprise qui avait entrepris de lancer le petit appareil, Advanced Aero Corporation, et qui avait mis fin à ses activités en 2007 après l’écrasement du prototype du Seawind 300C.
Investissement Québec avait perdu 1 million de dollars dans l’aventure. La société a choisi de ne pas remonter à bord.
Source: La Presse Affaires
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Entreprises en expansion et investissements manufacturiers
Posté le 22 avril 2010 Pas de commentairesInvestissement chez GE Bromont
Octroi d’une contribution financière non remboursable de 13,3 M$ à Générale Électrique du Canada pour son usine de Bromont, au Québec. Ce soutien servira à la réalisation d’un projet comportant quatre volets et visant à fabriquer de nouveaux produits aéronautiques complexes. Grâce à ce projet, 80 emplois directs et une soixantaine d’emplois indirects sont à prévoir au cours des six prochaines années. De plus, près de 550 emplois seront consolidés.L’usine GE de Bromont, qui emploie présentement 545 personnes, est spécialisée dans le forgeage à chaud et à froid d’aubes de compresseurs de réacteurs d’aéronefs. Le projet qui sera mis de l’avant par GE du Canada permettra de fabriquer de nouvelles composantes de moteurs d’avions, tels que des bords d’attaque en alliage de titane, des segments d’aubes et leviers de commande, des aubes de turbine basse pression ainsi que des aubes de compresseur basse pression. Ce projet représente des investissements totalisant 63,5 M$ sur un horizon de six ans.
(…) Le soutien financier de 13,3 M$ octroyé à Générale Électrique du Canada provient d’Investissement Québec. De plus, ce soutien financier s’inscrit dans le cadre de la Stratégie de développement de l’industrie aéronautique québécoise lancée par le gouvernement du Québec en juillet 2006.
Source : Investissement Québec, 7 avril 2010
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CAE remporte un contrat de 250 millions $CA
Posté le 22 avril 2010 Pas de commentairesMontréal, le 23 mars 2010 – CAE a annoncé aujourd’hui que le gouvernement du Canada lui a octroyé un contrat d’une valeur d’environ 250 millions $CA portant sur la fourniture d’une solution complète de formation des équipages de l’hélicoptère CH-147F Chinook.ÂLe contrat a été octroyé dans le cadre du programme Fournisseur de systèmes d’entraînement opérationnel (FSEO) et est en appui de la nouvelle flotte de 15 hélicoptères de transport moyen à lourd CH-147F Chinook du Canada.
« Nous sommes ravis de diriger la conception et le développement de la capacité de formation des équipages du CH-147F qui jouera ultimement un rôle clé dans la préparation de nos Forces canadiennes afin de leur permettre d’accomplir leurs missions avec succès », a déclaré Marc Parent, président et chef de la direction de CAE. « Le programme Fournisseur de systèmes d’entraînement opérationnel est conçu pour fournir de nombreux avantages au gouvernement du Canada, y compris des technologies ultramodernes livrées selon une approche efficace, rentable et globale pour la formation des équipages. Le programme FSEO ici au Canada est un modèle pour le marché international de la défense qui vient démontrer les avantages et l’efficacité qu’un intégrateur de systèmes de formation comme CAE peut fournir. »
Le contrat lié aux services et aux systèmes de formation CH-147F est divisé en deux phases. Tout d’abord, durant la phase d’acquisition, CAE dirigera la conception et le développement d’un programme de formation CH-147F. Le programme inclura un entraîneur aux systèmes d’armes (WST), un entraîneur de vol tactique (TFTD), un TFTD déployable, un simulateur intégré de tir au canon, des simulateurs virtuels (VSIM) CAE SimfinityMC sur PC et sur ordinateurs portatifs, et des didacticiels. De plus, CAE tirera parti des technologies et des capacités comme le système d’information de gestion de la formation, le centre de contrôle tactique et les bases de données communes dans les deux programmes de formation des équipages C-130J et CH-147F.Â
Source et communiqué de presse complet: CAE
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Aérospatiale: retour des grandes transactions en 2010
Posté le 22 avril 2010 Pas de commentairesEn 2009, les grosses transactions ont brillé par leur absence dans l’industrie mondiale de l’aérospatiale et de la défense, mais elles pourraient effectuer un retour au cours de 2010.Les entreprises canadiennes et québécoises devraient entrer elles aussi dans la danse, estime Mario Longpré, responsable du groupe Aérospatiale et défense de PricewaterhouseCoopers pour le Canada.
«Il y a eu très peu de transactions au Québec en 2009, rien de significatif, déclare-t-il au cours d’une entrevue téléphonique avec La Presse Affaires. Mais ce qu’on entend, c’est que la plupart des acteurs regardent, ils sont prêts, et s’il y a quelque chose, une occasion qui se présente, ils vont aller la chercher.»
Il affirme que les récessions sont souvent suivies par une recrudescence des fusions et acquisitions.
«Il y a toujours des entreprises qui sortent amochées des récessions, explique-t-il. Elles ne sont pas là où elles voudraient être. Ça donne l’occasion à quelqu’un de les acheter à un prix moins élevé.»
Selon un rapport d’analyse de PricewaterhouseCoopers, la valeur médiane des petites transactions (50 millions US ou moins) sur la scène mondiale représentait 12,4 fois le bénéfice avant intérêts, impôts et amortissement (BAIIA) de l’entreprise acquise en 2008. En 2009, cette valeur médiane ne représentait plus que 6,4 fois le BAIIA.
«C’est très bas, commente M. Longpré. Ça laisse à penser que la plupart de ces transactions-là ont été faites avec des entreprises en difficulté.»
Faibles valeurs
Dans son rapport, PricewaterhouseCoopers constate qu’en 2009, la valeur globale des transactions du secteur de l’aérospatiale et de la défense a diminué de 54% par rapport à l’année précédente, pour s’établir à 10 milliards US. Jamais, en 10 ans, la valeur des transactions n’a été aussi peu élevée.
«Même si les signaux économiques positifs commencent à être plus nombreux, les entreprises continuent à hésiter à s’engager dans de grandes transactions, indiquent les auteurs de l’analyse, Neil Hampson et Scott Thompson. L’accès au crédit est toujours un problème et les entreprises qui ont renforcé leur bilan ne sont pas pressées d’allouer des sommes significatives à des grandes transactions.»
PricewaterhouseCoopers constate toutefois une lente amélioration tout au long des quatre trimestres de l’année. Les deux plus grosses transactions de l’année ont d’ailleurs été effectuées au cours du deuxième semestre.
M. Longpré souligne toutefois que la valeur de ces transactions, 1,65 milliard US et 1 milliard US, est bien inférieure à la valeur des deux principales transactions de 2008, soit 5,6 milliards US et 2,2 milliards US.
Des transactions «forcées»
M. Longpré note également que les deux principales transactions de 2009 dans le monde ont été «forcées» par les événements.C’est ainsi qu’en juillet, Boeing a fait l’acquisition des installations de production de Vought en Caroline-du-Sud, pour 1 milliard US. Cette usine était responsable de la fabrication d’importantes structures en composite du Boeing 787, le Dreamliner.
«Ils ont dû procéder à cette acquisition parce que l’usine n’arrivait pas à livrer les structures à temps», commente M. Longpré.
En novembre, un groupe d’investisseurs mené par General Atlantic et Kohlberg Kravis Roberts a fait l’acquisition de TASC, firme de consultation qui appartenait à Northrop Grumman, pour 1,65 milliard US.
«Northrop Grumman a été forcée de vendre sa filiale de consultation parce que celle-ci offrait des services au gouvernement américain et leur recommandait d’acheter les produits de Northrop Grumman, dit M. Longpré. C’était problématique.»
Déjà , 2010 s’annonce plus prometteuse que l’ensemble de 2009.
«Le Groupe Triumph vient d’annoncer l’achat du reste de Vought pour 1,5 milliard US, explique M. Longpré. Il y a également eu de petites transactions en Europe. Il commence à y avoir de la vigueur. J’ai l’impression que, dans les prochains mois, les grosses transactions vont suivre.»
Source: La Presse Affaires
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Répertoire aérospaciale
Posté le 9 mars 2010 Pas de commentaires8 mars 2010
Aéro Montréal publie le premier répertoire des entreprises de la Grappe aérospatiale québécoise
Aéro Montréal lance aujourd’hui la première édition de l’Annuaire de la grappe aérospatiale québécoise. Regroupant plus de 300 inscriptions, ce nouvel outil de référence permettra, une fois de plus, de renforcer la cohésion au sein de notre secteur et d’assurer la notoriété et la visibilité de la grappe aérospatiale du Québec sur la scène nationale et internationale. Guide par excellence des meilleurs fournisseurs du Québec, l’Annuaire 2010 permettra, entre autres, de promouvoir la capacité industrielle aérospatiale québécoise en plus de faire connaître les nombreux autres acteurs de la grappe que sont les associations, les institutions, les maisons d’enseignement et les centres de recherche.
